1, 2, 3 paires = 6 chaussures

En général, au rayon chaussures, je passe mon tour. Tout simplement parce que je sais déjà ce que je veux avant même de commencer à chercher. Aka autopsie d’un échec annoncé.

Et surtout parce que transformer mes orteils en steack pour la beauté de la chose, c’est même pas la peine d’y penser.

Nan parce que les talons de douze ou les sandalettes artistiques qu’on met trois plombes à nouer, c’est sympa dans la fausse vie. Ouais, celle où on se fait un brushing le matin (HUM) et où on va aux toilettes pour se repoudrer le nez (malheureusement les vessies de chameau ne s’achètent pas sur Internet, désespoooooooir). Bref, il y a donc un critère qui prévaut sur beaucoup d’autres : le confort !

Je vous arrête tout de suite, ça veut pas dire que j’adore porter des chaussettes de ski dans des sandales de rando.
Mais quand je tombe sur des petites baskets fraîches comme la rosée du matin ET qu’en plus elles sont fabriquées par une marque très écolo (et pas chères du tout. Ci gît la preuve : 29 euros la paire), je n’en prends pas une paire, mais deux ma ptite dame et dans la foulée je convaincs une copine.

Et bim, trois paires fois deux = six chaussures.

L’antithèse du premier des 3R me direz-vous ? Et ben pas du tout. Elles sont ultra basiques et je sais qu’elles vont me durer une vie.

Eeeeuh…attention, hein c’est pas des Louboutin en corde de chanvre, on s’emballe pas trop non plus…

Le méga avantage, au-delà du côté, chaussure-couteau-suisse-qui-va-avec-tout, c’est la marque. Du coton bio, du caoutchouc naturel, du carton recyclé pour les emballages, pas de matériau chimique utilisé pour l’assemblage et pas d’enfant de sept ans et demi en train de coudre le tout au lieu d’apprendre ses tables de multiplication (OK, cette dernière réflexion vaut trois demis cacahuètes sans sel pour un gamin de six ans en train d’apprendre sa table de 8, la larme à l’oeil mais il reviendra sur ce blog plus tard et on en reparlera.)

Et pour rendre à César ce qui est à César, c’est une marque découverte pendant le salon de l’alter-écologie de Lyon, Primevère. On aura l’occasion d’en reparler au fil de ces pages.

Je n’ai ni action, ni frère ou cousin qui y travaille, ni exclusivité pour créer leur prochaine collection mais si ça vous plaît, c’est à découvrir sur le site de Natural World.

PS : Ca fait un peu meuf enragée de la chaussure, mais il faut bien le dire : les semelles sentent la pâte à modeler, et improbable mais vrai, on a les pieds qui sentent ultra bon en les retirant. Voilà, voilààààà. Il est temps de se retirer. Hum. (Pourtant je vous jure, ça sent la pâte à modeler dans vos pieeeeds !!)(oui, je pars, ça va, oh)

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